Balle au centre

10 et 11 juillet 2012 (la qualité des photos est médicore mais tout a été pris avec mon téléphone car nous avions oublié le chargeur de notre appareil à Buenos Aires)

Peut être serions nous resté plus longtemps à Cabo Polonio si nous avions pu. De toute façon, nous n’avions plus d’argent et ce n’est bien entendu pas là bas que nous aurions pu payer par carte.

Nous quittons Cabo Polonio et, suite à un article que j’avais lu, conseille fortement d’aller jusqu’à la ville de Chuy à la frontière brésilienne. C’est la seule ville du monde (jusqu’à preuve du contraire) qui sert de frontière entre deux pays.

Nous n’y arrivons qu’à la nuit tombée mais cette ville est dans le fond assez amusante car pas du tout, du tout, conforme à ce que j’imaginais.

Une seule rue principale, d’une côté, ils parlent portugais, de l’autre espagnol, d’un côté on paye en peso, de l’autre en réal et des deux côtés; un alignement de magasins duty free et de supermarchés.
La petite ville tranquille que j’imaginais est en réalité la zone franche la plus grande des Amériques!

Nous voulions y dormir mais la ville est tellement peu sure que la sécurité n’est même plus assurée par la police mais par des militaires des deux pays. Nous retroussons donc chemin et revenons en Uruguay.

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Même pas de post de frontière, même pas de tampon sur les passeports, juste un pied au Brésil.

Nous dormions à Punto Del Diablo, LA ville de jeune en Uruguay dont nous ne verrons que les auberges de jeunesse énormes et la mer dont l’écume est restée dans les cheveux de notre fils.

Cette ville n’a aucun, aucun intérêt en hiver, nous la quittons donc tôt pour aller à un endroit où les touristes s’aventurent peu: le centre de l’Uruguay.

Lorsque l’on arrive au cœur de ce pays, c’est simple, il n’y a rien. Il a bien entendu des villes, mais le terme est il vraiment adapté lorsqu’il n’y a qu’un magasin, qu’un restaurant ou qu’un quincaillerie?

Notre point du chute fut, une nouvelle fois, atteint en pleine nuit. Mais là, nous dumes demander de l’aide au commissariat du coin car vraiment nous ne trouvions pas. Commissariat assez comique de surcroit car il ‘y avait qu’un policier et une machine à écrire mais un super moderne lecteur d’empreinte digitale! Pas besoin d’ordinateur pour lire ces mails mais un lecteur d’empreinte digital pour les éventuels voleurs de chèvres est indispensable!

Bref,  nous arrivons quand même dans une estancia (je dirais que c’est une sorte de ferme) tenu par un gaucho (je les qualifierai de sortes de paysans qui savent monter à cheval) et sa famille.

Il y avait d’autres clients mais surtout, des enfants!

pour jouer au UNO

pour jouer au UNO

 

et pour regarder Barbie en 3D

et pour regarder Barbie en 3D

 

La nuit fut froide mais le nombre considérable de couvertures en poils de lama (peut être, j’ai un doute tout d’un coup) nous ont tenu chaud.

Le lendemain, nous sommes partis pour une découverte des environs à cheval.

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La campagne uruguayenne, c’est vraiment la campagne. Il y a des chevaux en liberté, des routes pas vraiment tracées et le vide a perte de vue.

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Nous avons même une marché pour accéder à une petite cascade où l’on peut se baigner en été. Même si le temps était propice à enlever les pulls,  nous avons juste cédé à mettre les pieds devant l’insistance de Théandre.

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Puis nous sommes rentés au bercail où Aude nous attendait. Nous avons discuté, essayé les ponchos locaux, joué avec les chiots et nous sommes repartis à la découverte du centre de l’Uruguay.

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