Le musée aux coquillages 1

8 Décembre

Les mouches sont de retour! Soit il fait chaud et vous devez subir l’agressivité de ces milliers d’insectes, soit il fait froid et vous n’avez pas de mouche …mais il fait froid.

Dernier au revoir

Après que Théandre ait terminé son train géant et qu’il ait enfin dit au revoir à ses copains, nous partons pour le museé aux coquillages!

Finalement, sur la route nous faisons une rapide escale dans un domaine « à priori » ultra connu et surout gigantesque pour ce qui sera la dernière dégustation de vin de Vianney. Le domaine est magnifique et même Théandre et moi avons le droit de déguster les différents jus de raisin. Très marrant car il y a une vraie différence entre le blanc et le noir,je vous assure. Par contre, il n’est que 10h30 alors Vianney goute ses 6 vins mais n’en achète aucun. Est ce l’heure trop matinale qui modifie le goût ou est ce juste le vin australien qui n’estpas  à son goût? Même lui ne connaît pas la réponse.

Première dégustation

Dégustation de jus de raisin blanc

Hum! C »est bon!

Nous arrivons finalement au museé des coquillages! Vous devez rire sous cape en vous demandant ce que nous avons bien pu faire dans ce genre de musée. C’est comme les petites villes conviviales que j’adore, ce genre de musée dont le nom seul me permet de comprendre qu’il sera kitche au possible, j’adore! Tout comme le museé des poupées à Paris, si vous voulez un comparatif. Il est vraiment pas génial, pourtant je l’ai fait plusieurs fois.

Sur la route

Revenons à nos coquillages. J’oubliais de préciser que Vianney n’était pas aussi enthousiasme que moi à l’idée de le visiter, mais c’était sur la route, alors, autant y aller.

Même la pancarte correspond à ce à quoi je m’attendais

Ce musée était mieux que je ne l’imaginais. Des milliers de coquillages, de toutes les tailles, de toutes les couleurs. Tous étaient répertoriés par des petites étiquettes écrites à la machine à écrire. Me demandez pas pourquoi, ça m’a fait penser à mon grand-père.

La main de Vianney sert de comaparaison, vous imaginez qu’il est allé chercher ses tous petits petits coquillages au fond de la mer

Toutes les tailles, toutes les formes!

Ce musée appartient à un couple de fermiers, Peter et Kate. Ils n’ont pas assez d’argent pour voyager mais la passion du mari, c’est la plongée. Il ne plonge qu’en Ausrtalie de l’Ouest car d’une part il n’a pas moyens de pêcher ailleurs mais aussi parce qu’il n’a pas l’autorisation de ramasser des coquillages autre part.

J’ai quand même appris qu’un coquillage se nettoie. La partie à gauche est « sale » et à droite non (logique). C’est pour cela que nous ne trouvons jamais de beaux coquillages parce qu’en fait il faut juste de la patience pour les astiquer

 

Depuis des dizaines d’années, il plonge pour ramasser les mêmes coquillages pour avoir toutes les tailles et pour pouvoir les échanger avec d’autres passionnés. Sa collection s’étoffe ansi de spécimens qu’il n’aurait jamais eu  l’occasion de trouver en Australie.

Je trouve ça extrêmement touchant et j’envie les gens qui ont une telle passion. Sa vie entière a été consacrée à ses coquillages! Pendant ce temps, sa femme tricotait. Eh oui, elle tricote des poupées à l’effigie des équipes de foot australien.

Bref, j’ai adoré!

Nous avons du finalement quitter (là, je rigole, j’ai apprécié mais je ne serais quand même pas resté 3h) cette jolie collection pour nous rendre à Hamelin Bay. Jolie plage de sable fin, très connue pour ses raies nourries à heure précise et que l’on peut voir de près. Lorsque nous y sommes arrivés, le vent était tellement fort que l’endroit dit était fermé. Nous avons quand même profité de la plage en faisant de magnifique trous (les châteaux, c’est finalement beaucoup moins amusant).

Les pieds dans l’eau

« Creusage » du trou

Travaux finis

 

Le vent commençait à devenir vraiment violent, nous sommes donc partis assez rapidement pour voir les Jewel Cave. Endroit vivement recommandé par la dame du musée aux coquillages. Il y a plein de caves à voir dans le coin mais nous en avions déjà vu une au début de notre voyage et nous avions jugé que cela était suffisant. Finalement, nous avons été convaincus de faire celle ci. Malheureusement, arrivés là bas, il était 16h. Cela me semblait encore correct comme horaire. J’oubliais les horaires de la côte ouest de l’Australie. 16h, c’est tard. Le musée fermait. Nous reviendrons demain.

 

Par contre, je voulais faire le phare de Cape Lewin. Il était un peu loin mais il fermait à 16h45, c’était jouable. Nous sommes arrivés à 16h40. Trop tard pour monter dans le phare! Par contre, nous avons pu entrer pour marcher autour, voir les anciennes instalations et la rencontre des deux océans. Le vent ne nous a pas épargné mais la pluie n’est arrivée qu’après, c’est déjà ça

Le phare du Cap Lewin

Beaeucoup, beaucoup de vent

Photo de famille avec en arrière plan la rencontre des deux océans

 

Notre soirée s’est terminée dans un camping proche afin de pouvoir revenir au Jewel Cave dés l’ouverture (9h30, pas trop tôt, ne vous inquiétez pas, nous sommes en Ausrtalie).

C’est la première fois que l’espace cuisine est fermé, je suppose donc qu’ils sont habitués aux températures peu claimantes.

Arrêt auprès d’une vieille roue de moulin, complètement coincé dans le calcaire après des années d’utilisation

One comment on “Le musée aux coquillages

  1. Reply Danièle Déc 17,2012 13 h 21 min

    C’est pas croyable; il va faire chaud toute cette semaine, et pour votre arrivée a Adelaide, la température tombera en chute libre.
    Enfin pas tout a fait…. Le 23 il fera 39, et le 24, plus que 26°C.
    Je crois que c’est l’ange gardien du petit van-sans-air-conditionnée qui ne vous veut que du bien et passe le plus clair de son temps a chambouler la météo pour que vous ne souffriez pas trop.
    🙂

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